Cinq questions auxquelles le système doit répondre
Que peut réellement faire l’agent ?
Les capacités sont filtrées selon l’identité, la surface, les connexions et, pour une tâche, son harnais.
Voir les permissions →02Pourquoi cette information revient-elle ?
La mémoire conserve provenance, révisions, droits et traces de rappel.
Examiner la mémoire →03Que se passe-t-il après un incident ?
Les états durables et checkpoints évitent les reprises aveugles.
Comprendre la reprise →04Qu’est-ce qui prouve le résultat ?
Mission, appels, outils, artefacts, reçus, coûts et incidents restent corrélés.
Suivre les preuves →05Qui administre quoi ?
Comptes, rôles, jetons, paramètres et accès disposent de surfaces d’administration identifiées.
Voir l’administration →Trois niveaux de contrôle, au bon moment
Réduire le périmètre
Choisir l’agent, ses capacités, ses sources, son budget et les actions à approuver.
Interrompre sans perdre le fil
Suivre le plan, répondre aux attentes et arrêter une exécution dont la direction n’est plus la bonne.
Vérifier les effets
Relier le livrable, le reçu, les coûts et les incidents à la demande d’origine.
Une autonomie graduelle
Toutes les actions n’ont pas le même risque. Lire une source, préparer un brouillon, modifier un document ou envoyer un message peuvent exiger des politiques différentes. Galaris fournit les fondations pour accorder l’autonomie par capacité et par contexte, sans la réduire à un interrupteur global.
Le bon niveau d’autonomie est celui qui accélère le travail sans rendre la responsabilité ambiguë.
Un contrôle visible dans le travail quotidien
Dans le courrier, l’approbation peut porter sur le message exact conservé avant envoi. Dans un document, les droits de lecture, d’édition et de partage restent distincts. Dans une tâche, l’issue incertaine d’un effet ne devient pas un succès par défaut.
Ces contrôles s’observent lors d’un essai : modifier un document partagé, refuser un envoi, reprendre une livraison ou vérifier un coût sans tarif connu. Le courrier avec validation donne un exemple complet.
Le classement personnel ne partage pas un document. L’ouverture demandée par un agent ne prouve pas sa lecture. Une demande d’arrêt ne prouve pas l’arrêt distant. Les pages de contrôle expliquent ces distinctions pour choisir le bon geste à chaque étape.
Vous choisissez aussi les accès des applications
Une application dans un document ne reçoit pas les droits de son auteur. Elle utilise ceux du lecteur, complétés par son accord pour chaque liaison Dataset et la version du contenu. Partager la page, partager les données et autoriser l’application restent distincts. Comprendre ces contrôles.
