Fonctionnement · Processus métier

De la conversation au processus métier

Envoyez un document ou formulez une demande normalement. Si un workflow configuré correspond au besoin, l’agent peut le lancer sans bloquer la conversation et Galaris en suit le résultat.

Une conversation, deux façons de faire avancer le travail

Parlez à votre agent comme à un collègue : exposez le besoin, les documents utiles et le résultat attendu. Il peut répondre directement, créer une tâche agentique ou lancer un processus métier autorisé.

  • Une tâche agentique : le harnais pilote le travail de l’agent, qui adapte sa démarche et choisit parmi ses outils autorisés. Ce mode convient à une recherche, une analyse ou une rédaction dont les étapes dépendent de ce qu’il découvre.
  • Un processus métier : l’agent prépare les entrées et déclenche un workflow n8n déjà défini. Les étapes, les règles et les validations sont fixées à l’avance ; Galaris conserve le suivi de l’exécution.

Pour ce second chemin, configurez n8n, activez et synchronisez le workflow, puis affectez-le à l’agent. Comprendre le passage de la conversation au travail durable.

Préparer la demande dans le chat

Joignez un document et précisez ce que votre agent doit en faire. Ces vues montrent la préparation et la réception d’un brief de démonstration, puis le panneau de suivi avant tout lancement.

Joindre le brief au chat — Le PDF de démonstration est joint à un message en préparation.
Joindre le brief au chat — Le PDF de démonstration est joint à un message en préparation.C31
Le document reçu dans la conversation — Ariane accuse réception du PDF sans lancer de processus ni contacter de tiers.
Le document reçu dans la conversation — Ariane accuse réception du PDF sans lancer de processus ni contacter de tiers.C34
Le panneau des processus du chat — La conversation expose ses travaux liés ; aucun processus n’a été lancé dans cet exemple.
Le panneau des processus du chat — La conversation expose ses travaux liés ; aucun processus n’a été lancé dans cet exemple.C32

Recevoir un fichier ne déclenche pas automatiquement un workflow. Le scénario de facture ci-dessous décrit le parcours une fois le processus configuré et son lancement demandé.

Un geste naturel, un workflow maîtrisé

Cet exemple suppose un workflow facture configuré, avec ses règles d’extraction et de validation. Imaginez un comptable qui reçoit un PDF. Il le transmet à son agent avec une phrase simple. L’agent reconnaît une facture probable, vérifie les informations nécessaires et sélectionne le Process « Traitement des factures » qui lui a été affecté. Galaris crée alors un run persistant ; n8n exécute le workflow métier.

Qui fait quoi ?

L’agent

Interprète la demande, rassemble l’entrée et choisit parmi ses Process autorisés.

Galaris

Vérifie l’affectation, crée le run, conserve l’état, la corrélation et le résultat.

n8n

Exécute les étapes du workflow et renvoie événements ou résultat.

La personne

Traite les ambiguïtés et valide les effets sensibles prévus par le processus.

Une exécution qui ne disparaît pas avec le webhook

Le lancement est asynchrone. Une outbox peut réessayer la livraison avec la même clé d’idempotence si la réponse du webhook est incertaine. Le workflow n8n doit lui aussi enregistrer cette clé avant tout effet irréversible. Galaris suit ensuite l’exécution par callback authentifié ou en interrogeant l’API n8n.

Les fichiers ne sont pas recopiés dans chaque message : n8n reçoit une référence temporaire, une date d’expiration et un jeton limité au run lorsque le workflow doit télécharger la pièce jointe.

Le résultat revient au bon endroit

La conversation peut continuer pendant l’exécution. À la fin, le résultat reste consultable depuis le panneau Process et l’écran Activité, avec son lien vers la demande d’origine. Le comptable peut vérifier les champs retenus, l’éventuel doublon et la décision encore attendue.

Un run n8n terminé — État de réussite, dates, durée et sortie enregistrée d’un processus existant.
Un run n8n terminé — État de réussite, dates, durée et sortie enregistrée d’un processus existant.C33

Au-delà des factures

Le même principe peut servir à préparer une arrivée de collaborateur, qualifier une demande client, enrichir un dossier, ouvrir un ticket ou orchestrer une validation interne. Dans chaque cas, les règles métier critiques restent dans un workflow connu et vérifiable.

Découvrir les API et l’intégration n8n

Administrer le circuit et retrouver son exécution

Synchronisez les workflows du moteur, définissez le contrat d’entrée et affectez le processus à un agent. Le lancement conserve une copie de l’entrée et les ressources, puis crée le run avant l’appel distant. L’agent peut obtenir une référence sans attendre la fin.

Le suivi permet d’actualiser l’état, lire progression et sorties, demander une analyse, exporter le dossier et annuler lorsque le moteur le supporte. L’administration globale des processus demande une connexion spécialisée.

Résister aux retours dans le désordre

Un callback peut arriver avant la réponse de lancement. Son résultat terminal reste conservé ; un événement tardif ne le remplace pas. Les appels de modèles ou d’agents depuis n8n peuvent être corrélés au run, avec leurs coûts.

Les événements entrants passent par les intégrations dédiées et leurs contrôles d’accès. Le module de webhook générique n’expose actuellement aucun endpoint actif. Les calendriers fournissent un autre déclencheur pour les processus affectés.

Quand le processus a besoin d’un modèle

Un workflow cadré peut inclure une étape d’IA : résumer une pièce, extraire des informations ou proposer une classification. n8n peut alors appeler l’API d’inférence Galaris pour utiliser un modèle configuré, puis poursuivre les étapes prévues. Le workflow garde ses règles métier et ses validations.

Configurez l’accès authentifié à l’API et transmettez la référence du run pour relier l’inférence au processus, avec le suivi des appels et des coûts disponibles. Voir les API et la corrélation n8n.