Deux temporalités, deux responsabilités
Le contexte récent aide l’agent à comprendre l’échange en cours. Il est transitoire. Une mémoire durable, elle, peut influencer de futures missions : sa création est enregistrée et soumise à des règles d’accès, qu’elle soit demandée explicitement ou issue d’une extraction Dream autorisée.
Poursuivre l’échange
Messages et éléments utiles à la conversation actuelle, sans vocation automatique à devenir permanents.
Capitaliser avec une preuve
Information sélectionnée, rattachée à des sources, un périmètre, une validité et des révisions.
Retrouver avant de parcourir
La recherche peut rapprocher les formulations, retrouver des mots exacts et combiner plusieurs voies de classement. Le mode utilisé et les sources restent visibles : un repli lexical n’est pas présenté comme une recherche sémantique réussie.
Voir comment les éléments se répondent
La vue graphique rend visibles les liens entre souvenirs, documents, Topics, contacts et conversations. Elle permet de parcourir un dossier par relations plutôt que de deviner les bons mots-clés. Cliquer sur un nœud ouvre son contexte : type, fraîcheur, provenance et relations confirmées.
Retenir une information qui reste vérifiable
Chaque élément durable peut porter des sources, un type, des mots-clés, des dates, des auteurs et des révisions. Lorsqu’il est rappelé, la trace de cette utilisation permet de comprendre quel contexte a influencé le travail.
Lire, partager et oublier sont trois actes différents
Les droits de lecture, d’écriture, de partage et de suppression sont séparés. Un agent peut utiliser une information sans pouvoir l’étendre à d’autres acteurs. L’oubli est un acte gouverné qui supprime l’élément et ses révisions dans le périmètre autorisé, plutôt que de le masquer dans l’interface.
Choisir ce qui devient mémoire
Le mode Dream travaille sur des éléments autorisés pour les classer, en extraire une mémoire utile ou réfléchir à leurs relations. Ses reçus rendent le mécanisme, la phase, la tentative et la sortie inspectables. Une proposition probabiliste reste distincte de la décision du serveur de créer, relier ou ignorer un élément.
Modifier le contenu, lire son histoire
Identité, Travail, Épisode, Connaissance, Procédure et Relation sont les six types de mémoire. La nature — souvenir, document, pièce jointe ou dossier — est une autre classification. Le formulaire permet de corriger le contenu et les mots-clés ; les aperçus sont tirés du contenu courant, sans résumé à maintenir séparément ni motif libre requis pour chaque édition.
L’onglet Historique ouvre les anciennes versions sans abandonner le brouillon courant. Les dates, auteurs, tâches et sources conservent la traçabilité. Les souvenirs dont la validité a expiré restent exclus du rappel ; un fait confirmé pour une nouvelle période garde sa propre provenance.
Entretenir sans effacer à l’aveugle
Les outils de maintenance permettent de prévisualiser rétention et doublons, d’examiner contradictions ou vieillissement, puis d’appliquer ou écarter un constat selon la politique. Une prévisualisation ne supprime rien ; marquer une mémoire comme ancienne ne l’efface pas à lui seul de la recherche.
Les documents de travail et les sujets disposent de leurs pages dédiées.
Retrouver un passage et les ressources qui l’expliquent
La recherche parcourt le contenu complet des documents, y compris les passages éloignés du début. Un résultat peut fournir jusqu’à trois passages avec références et révision. Sans index d’embeddings exploitable, le repli lexical et sa raison sont indiqués. Un résultat bien classé reste à vérifier : il ne prouve pas que le corpus répond à la question.
Documents, pièces jointes et dossiers possèdent des identités distinctes. Les références, fichiers joints et classements créent des liens structurels sans appel IA. Chaque pièce jointe possède un compagnon textuel qui conserve descriptions et versions, avec un aperçu séparé du fichier original. Les droits sont vérifiés à chaque étape de la recherche : un objet interdit ne sert pas de passage vers un autre résultat.
Comment tester la mémoire d’un agent IA ?
Choisissez une information de test avec une source identifiable. Enregistrez-la dans le périmètre autorisé, puis demandez à l’agent de la retrouver dans un autre travail. Vérifiez la source rappelée, les droits et la version utilisée ; une réponse plausible ne suffit pas à prouver le rappel.
Corrigez ensuite le fait et vérifiez le comportement lors d’une nouvelle recherche. Les règles de mémoire gouvernée expliquent lecture, partage et oubli. Le guide de création d’équipe situe ce test dans une première mission.





